24 mai 2008

Les aventuriers de l'art perdu

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg.

Un jeune réalisateur plein de fraîcheur et très prometteur dépoussière le film d'action et d'aventures avec cette belle envolée d'un héros à chapeau mou, universitaire de terrain tourbillonnant au milieu de la jungle amazonienne, réveillant les temples endormis de civilisation disparues, luttant au corps-à-corps contre de méchants russes en uniforme de parade un jour de 1er mai sur la Place Rouge. Que d'inventivité, que d'humour, n'en jetez plus, nous sommes conquis, nous sommes en 1981, nous avons quinze ans et ça c'est vraiment du cinéma pour les jeunes comme nous.

Gageons que devant ce succès, le studio de son jeune ami George Lucas fournira à Steven Spielberg les moyens de tourner d'autres palpitants opus des ces aventures, avec, qui sait ? peut-être un jour des Indiana Jones 3, 2, 1, zéro.

Et après, les Beatles vont se reformer.

Crash-test :

[NCAP+2.jpg]


3 commentaires:

Li-An a dit…

Ben moi, j'ai mis un temps fou avant de voir le 1 et j'ai été vaguement déçu.
(tu pourrais pas me mettre un titre à ce billet que ça fasse bien sur mon blog ? SVp).

Anonyme a dit…

Avis parfaitement partagé.. encore un qui surfe sur la vague pas si nouvelle que ça ...
c'est pas trop mon truc, ce genre de film. A la rigueur , si n est coincé dans une tempête de neige au fond de la Maurienne? Là , on se dit qu'on est bien au chaud et que ce malheureux Indiana Jones a bien du courage ..si on a moins de 10 ans..

je vote aussi pour la reformation des Beattles avec leurs petits enfants en orchestre symphonique pop.

Hobopok a dit…

Ah mais oui, un titre tout à fait ! Voilà ce qui arrive quand écrit à toute blinde.

Quant aux Beatles, j'imagine que s'il se reformaient, leur musique aurait sas doute un léger goût de formol.